Julien Granel

SAMEDI 04 JUIN (live)

DIMANCHE 05 JUIN (dj set)

 

Des couleurs. Des mélodies. De la liberté. De l’honnêteté. De la fantaisie. De l’engagement. Voilà tout ce qu’on trouve, entre autres qualités, dans la musique de Julien Granel. Ne vous fiez pas au nom de son nouvel EP, BAGARRE BAGARRE, il s’agit ici de rassembler plutôt que de diviser, de s’embrasser plutôt que de se battre. Et avec du groove !

Julien Granel cultive les contrastes et les chromies d’un son entre acoustique et synthétique. Sa musique électronique, il l’envisage avec de vrais synthés analogiques, les manipulant jusqu’à faire perdre le fil de l’orchestration. Davantage taillé pour le dancefloor, « LES NUITS » propose une double lecture (comme souvent chez Julien), entre l’histoire d’une rupture sentimentale et l’épicurisme de la jeune génération. L’électro-pop de « LA PISCINE », elle, évoque les questionnements existentiels, s’inspirant du tableau de David Hockney, Portrait of an artist (Pool with two Figures). « Si on se connaît mais qu’on se reconnaît plus, comment on se reconnaît si on se connaît plus ? » La pop dansante et ensoleillée de « OÙ ÉTAIS-TU ? » laisse à entendre une réflexion sur l’identité, que Julien envisage sous le prisme de la plus totale fluidité. Enfin, « DANSE ENCORE », composé lors de la tournée d’Angèle, raconte cet isolement et détachement total de la vraie vie durant ces moments sur scène, où la magie opère, à chaque fois. Il suffit d’un refrain pour que Julien fasse danser et chanter n’importe quel public.

Le visuel compte énormément pour Julien Granel, qui s’investit dans ses photos, ses clips, et n’hésite pas à pratiquer le DIY pour le clip de « DANSE ENCORE ». Le guide spirituel de BAGARRE BAGARRE ? Tyler, The Creator. La colère, la couleur, le melting-pot, la sensualité, la dérision aussi : il propose tout ce qu’aime Julien, pour qui la musique est sérieuse mais qui refuse de se prendre au sérieux…